[Lecture] Je ne souffrirai plus par amour – Part 1

Je ne souffrirai plus par amour de Lucia EtxebarriaAmour toujours sur le blog en ce mois de février, comme vous avez pu le voir avec les premiers articles du mois.
Aujourd’hui je continue donc sur ce thème et je vous propose une lecture :

Je ne souffrirai plus par amour de Lucia Etxebarria.

Et comme c’est un livre que j’ai bien aimé, je vous offrirai même un exemplaire à gagner. Si vous êtes sages.
Mais avant de vous proposer ce concours, parlons d’abord du contenu.

Comme vous le voyez avec le titre de l’article, c’est la 1ère partie. Car après lecture et relecture pour préparer cet article, il est apparu que cela serait trop long en un seul article. Et puis il n’est pas question que d’amour dans le livre de Lucia Etxebarria. D’où ma décision de faire 2 parties.

Aujourd’hui, et puisque la Saint-Valentin était mardi, je vais parler de la partie « Amour » du livre.

Le livre parle d’amour mais principalement de la « dépendance émotionnelle« . Ces personnes qui ont un réel besoin d’être en couple, d’aimer. Et ce qu’il y a de bien c’est que tout le monde peut s’y retrouver : femme, homme, homosexuel, lesbienne. Tout le monde a besoin d’aimer mais certaines personnes plus que d’autres et comme on va le voir au fur et à mesure de la lecture, ce n’est pas forcément pour leur bien.

Lucia Etxebarria met en garde dès le début sur l’utilité de son livre : c’est un « livre aspirine« . Comme le médicament, cette lecture ne vous enlèvera pas complètement votre douleur si elle est vraiment forte, elle va l’atténuer. Et comme elle le dira :

Certes, si nous ne nous aidons pas nous-mêmes, personne ne le fera à notre place, mais je reste persuadée qu’il vaut mieux, en cas de problème grave, consulter un spécialiste que s’en remettre à un livre.

L’auteure parle de son expérience amoureuse, celle de ses proches. Parfois c’est utile, parfois non car j’ai trouvé qu’il était dur de s’identifier à cette expérience. Et puis il y aussi une différence culturelle. Enfin je l’ai ressentie.
Il y a une grande partie sur l’image des relations amoureuses renvoyée par les séries et les films. Bien entendu, on a tendance à idéaliser et à vouloir vivre les mêmes choses que les héroïnes mais ce n’est pas comme ça dans la vraie vie. Du coup on se fait une fausse représentation de l’amour qui vient perturber la recherche.

Mais comme je le disais, c’est la dépendance émotionnelle qui est au coeur du livre.
Celle-ci peut venir de la famille et l’éducation qu’on a reçu mais aussi de la société qui renforce l’éducation. Chacun doit jouer un rôle et rentrer dans une case pour assurer le « bon fonctionnement » de la société. Les célibataires, homosexuels ne rentrent pas dans le système, ils gênent donc on fait tout pour qu’ils se remettent dans la file en ordre (ex: les sites/applis de rencontres, manifestation contre le mariage gay,…).
La société « enseigne » ce qu’est l’amour et comment on doit se comporter.

On continue sur le rôle de la société avec les femmes à qui l’on inculque que l’amour est LE projet de sa vie. Ce à quoi elle doit se consacrer pour être une vraie femme. Bah oui, n’oublions pas ce cliché de la société – et même venant d’autres femmes – qui dit que si tu n’as d’enfants, tu n’es pas une femme.
Alors qu’on demandera aux hommes une réussite sociale par le travail. L’amour pour ne doit pas être une priorité.

Lucia Etxebarria montre ensuite les principales caractéristiques du dépendant émotionnel. Il n’est pas nécessaire d’avoir les trois en même temps mais ça donne une idée :

* faible estime de soi
* crainte et refus de la solitude
* passé sentimental mouvementé

Si tu n’est pas heureuse dans une relation, c’est que cette relation n’est pas faite pour toi.

Puis il y a différents comportements et différentes personnalités :

* les sûrs d’eux
* les évitants (2 types : craintif ou dénigreur envers son partenaire)
* l’anxieux : c’est le dépendant émotionnel par excellence. Il a besoin de la relation mais il aura tellement peur de perdre l’autre qu’il va, par son comportement (pression sur le partenaire, besoin d’une réelle fusion), provoquer lui-même la rupture

Au final, dans Je ne souffrirai plus par amour de Lucia Etxebarria, on apprend des choses sur l’amour de façon général mais aussi sur soi. Et pourquoi est-ce que l’on a tel ou tel comportement. Mais il y aussi des choses un peu bêtes et évidentes que l’on sait, comme quand elle consacre une dizaine de pages sur le/la partenaire qui ne convient pas. Comme le dit le dicton « L’amour rend aveugle« , et de plus, selon le niveau de dépendance émotionnelle, on ne pourra pas répondre à ces questions.

C’est un livre aspirine, qui va nous enlever un peu de douleur sans totalement la soigner. Le plus gros sera à faire par soi, si l’on souhaite, bien évidemment, s’en sortir et être mieux dans ses relations amoureuses.

Si tu veux vivre le véritable amour, tu dois retenir 2 choses :

  1. on ne peut vivre en couple que si on est capable de vivre seul
  2. l’amour ne doit JAMAIS être synonyme de souffrance.

 

Vendredi prochain, ne loupez pas Je ne souffrirai plus par amour – Part 2 !

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