5 règles d’un job alimentaire

5 règles d'un job alimentaire (via mypoplife.fr)Aujourd’hui, après vous avoir présenté des petits boulots à faire et sur quels sites j’allais pour trouver du travail, je vais vous parler des règles d’un job alimentaire.

Parce qu’il y a des règles d’un job alimentaire ? Pour moi, avec mon expérience, je dirais que oui, il y a 5 règles qu’il faut savoir. Avoir un boulot c’est bien, on peut mettre de l’argent de côté ou s’acheter des choses, cela dépend de ses besoins et envies. Mais il faut faire attention car c’est plus ou moins de la facilité ce job alimentaire. Et selon son caractère, cela peut être « dangereux » sans vraiment l’être mais je ne vois pas d’autre mot.

C’est un constat que j’ai fait après mon dernier boulot. De mon expérience et ce que j’ai vu autour de moi, je me suis dit qu’il fallait que je fasse une liste. Puis de cette liste est arrivée cette idée d’article sur les règles d’un job alimentaire.
Elles ne s’appliquent pas à tout le monde, je dirais que si vous êtes un peu perdu(e), que vous ne savez pas trop quoi faire, comment réagir, alors elles devraient plus vous convenir. Je l’espère.

Ne pas (trop) s’investir

Quand je parle d’investissement, je veux dire par là qu’il ne faut pas chercher à faire changer les choses dans votre boulot. Même si c’est votre tempérament, bien souvent d’autres auront essayé avant vous.
Si l’environnement au boulot est mauvais, toxique, et que la direction abuse et que vous êtes dans votre droit de réclamer une amélioration, pensez avant tout à vous. A votre santé. Ne dépensez pas de l’énergie face à un mur.
Soit vous faites avec, gardez ce boulot en sachant que c’est provisoire et arrivez à prendre du recul, soit vous vous obstinez à taper du poing sur la table.

Après tout dépend où vous bossez mais avec un job alimentaire, il ne faut pas trop chercher à révolutionner le système.

Ne pas trop en attendre

Cela va logiquement avec l’investissement. D’un job alimentaire, il ne faut pas trop en attendre.
Après cela dépend, encore une fois, de là où vous bossez mais de façon générale, il y a peu de chances que votre bon travail soit remarqué et qu’on vous propose un meilleur poste.
Ils recherchent avant tout de la main d’oeuvre et ils savent bien que vous n’êtes pas là pour faire carrière.

Connaitre ses droits

J’en ai parlé rapidement dans la partie sur l’investissement quand je disais « vous êtes dans votre droit de… « .
J’ai appris d’un job alimentaire qu’il fallait vraiment connaitre ses droits. Et par là j’entends qu’il ne faut pas hésiter à consulter, régulièrement si besoin, la convention collective dont votre boite dépend. Car celle-ci peut abuser et profiter de vous, si vous connaissez vos droits, vous pourrez dire non ou oui aux demandes.

Par exemple, dans un ancien boulot, on me demandait d’effectuer plus d’heures (non payées bien sûr, sinon c’est pas drôle) parce que je devais, soit disant, des heures à ma boite. Ils me demandaient de bosser plus de 40h et de n’avoir qu’un seul jour de repos. Ce que j’ai refusé, bien entendu. Car il faut savoir qu’un temps partiel n’a pas le droit de faire plus d’heures qu’un temps plein. C’est inscrit dans la convention collective et la loi du travail.
J’ai refusé ses heures, ils n’ont pas eu le choix et n’étaient pas contents. Car d’autres collègues, avaient eux accepté ces heures en plus. Parce qu’ils ne connaissaient pas leurs droits et s’en fichaient un peu. Mais du coup c’est pénalisant pour les autres qui veulent un minimum de respect des règles. Ce genre d’attitude favorise les abus et du coup deviennent difficile à combattre. D’où la 1ère règle de ne pas trop s’investir.

Profiter des failles

Parce que dans tout système il y a des failles, il ne faut pas hésiter à en profiter. Bah oui, ça serait dommage de vouloir être absolument carré et honnête alors que d’autres ne se gênent pas.

Au départ j’étais comme ça. Je ne voulais pas profiter des failles, je ne trouvais ça pas correct et honnête et j’étais assez mal à l’aise. Puis autour de moi on me disait que j’étais bête et que je ne devais pas me priver. Je n’avais qu’à regarder ceux qui n’avaient aucune gêne. Pourquoi je devais, moi, faire les choses justement mais pas les autres ?

Profiter des failles c’est possible en connaissant déjà ses droits et faire en sorte qu’ils soient appliqués, et on s’en fiche si ça dérange la boite.
Profitez des avantages de votre boulot pour faire des choses à côté.

Ne pas s’enfermer

C’est le risque d’un job alimentaire et c’est là où le caractère joue.
Il est tentant de ne pas chercher autre chose alors que vous êtes dans une bonne situation, plus ou moins. Vous avez votre salaire, vous connaissez vos horaires et vos missions, vous êtes dans un train-train et une zone de confort. Et en sortir peut faire peur. On sait ce que l’on perd mais on ne sait pas ce qu’on va gagner.
Et puis il y a aussi la possibilité que vous ne sachiez pas ce que voulez faire dans la vie. Vous cherchez votre voie, vous êtes perdu(e), et donc ce job alimentaire, au départ temporaire, peut devenir plus long que prévu.

Il ne faut surtout pas s’enfermer dans un job alimentaire. C’est le danger de ce jeu et j’ai vu autour de moi des gens brillants, avec un vrai potentiel, s’enfermer dedans. Parce que le changement c’est incertain, par flemme de faire des recherches et de recommencer le jeu des lettres de motivation et des entretiens. Même si vous ne savez pas où aller, quel chemin donner à sa vie. Il faut sortir de sa zone de confort si vous le pouvez. Se lancer dans de nouvelles aventures pour se découvrir.

Voilà pour mes 5 règles d’un job alimentaire. Et vous, avez-vous des règles que vous vous posez ?

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